736 pas
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direction artistique
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design editorial
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photographie
photogrpahie
736 pas est un projet éditorial consacré au quartier Dalby, à Nantes, et à la manière dont le design peut contribuer à révéler l’identité d’un territoire. Après une immersion de deux ans dans le quartier, l’objectif était de documenter ses lieux, ses habitants, ses habitudes et les tensions qui le traversent, notamment face à la gentrification.
736 pas est un projet éditorial consacré au quartier Dalby, à Nantes, et à la manière dont le design peut contribuer à révéler l’identité d’un territoire. Après une immersion de deux ans dans le quartier, l’objectif était de documenter ses lieux, ses habitants, ses habitudes et les tensions qui le traversent, notamment face à la gentrification.




Le choix du journal vient de l’envie de créer un objet qui entretient un lien direct avec la rue et avec la vie quotidienne du quartier. 736 pas en reprend certains codes populaires, mais détourne sa fonction première : il ne cherche pas simplement à informer ou à être la gazette locale, mais à proposer une expérience de lecture et un objet que l’on a envie de conserver.
Le choix du journal vient de l’envie de créer un objet qui entretient un lien direct avec la rue et avec la vie quotidienne du quartier. 736 pas en reprend certains codes populaires, mais détourne sa fonction première : il ne cherche pas simplement à informer ou à être la gazette locale, mais à proposer une expérience de lecture et un objet que l’on a envie de conserver.
La mise en page assume donc une approche éditoriale très libre, avec des compositions parfois accidentées, des éléments qui sortent du cadre et des textures inspirées de l’environnement urbain. Ces choix permettent de traduire graphiquement un quartier vivant, imparfait et en mouvement, plutôt que de chercher à en donner une représentation trop propre ou institutionnelle.
La mise en page assume donc une approche éditoriale très libre, avec des compositions parfois accidentées, des éléments qui sortent du cadre et des textures inspirées de l’environnement urbain. Ces choix permettent de traduire graphiquement un quartier vivant, imparfait et en mouvement, plutôt que de chercher à en donner une représentation trop propre ou institutionnelle.
La mise en page assume donc une approche éditoriale très libre, avec des compositions parfois accidentées, des éléments qui sortent du cadre et des textures inspirées de l’environnement urbain. Ces choix permettent de traduire graphiquement un quartier vivant, imparfait et en mouvement, plutôt que de chercher à en donner une représentation trop propre ou institutionnelle.
















La photographie occupe une place centrale dans le projet : elle permet de documenter directement les personnes, les lieux et les objets qui composent Dalby. J’ai volontairement privilégié une approche spontanée et documentaire, notamment avec l’utilisation du flash, pour conserver une certaine proximité avec les sujets et donner aux images une énergie immédiate.
La photographie occupe une place centrale dans le projet : elle permet de documenter directement les personnes, les lieux et les objets qui composent Dalby. J’ai volontairement privilégié une approche spontanée et documentaire, notamment avec l’utilisation du flash, pour conserver une certaine proximité avec les sujets et donner aux images une énergie immédiate.
Mes prises de vue cherchent moins à produire des images parfaitement maîtrisées qu’à capturer des situations et des personnalités. Les cadrages, les imperfections et les interactions avec l’environnement participent à cette volonté de montrer le quartier tel qu’il est vécu. La photographie devient ainsi le point de rencontre entre la dimension sociologique du projet et son traitement artistique : elle documente une réalité tout en assumant un regard subjectif.
Mes prises de vue cherchent moins à produire des images parfaitement maîtrisées qu’à capturer des situations et des personnalités. Les cadrages, les imperfections et les interactions avec l’environnement participent à cette volonté de montrer le quartier tel qu’il est vécu. La photographie devient ainsi le point de rencontre entre la dimension sociologique du projet et son traitement artistique : elle documente une réalité tout en assumant un regard subjectif.
Mes prises de vue cherchent moins à produire des images parfaitement maîtrisées qu’à capturer des situations et des personnalités. Les cadrages, les imperfections et les interactions avec l’environnement participent à cette volonté de montrer le quartier tel qu’il est vécu. La photographie devient ainsi le point de rencontre entre la dimension sociologique du projet et son traitement artistique : elle documente une réalité tout en assumant un regard subjectif.










travaillons ensemble
Un projet ? Une idée ?
Discutons-en !
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